Sentimientos c’est le rythme de la vie, les battements de nos cœurs, leurs accélérations dans l’effort,
l’émotion, le trac ou la passion, leurs décélérations dans la souffrance, la maladie, ou l’angoisse,
le tout au compas des palmas et des zapateados du ballet Alegria.

Sentimientos c’est aussi la découverte de l’éventail du flamenco, des différentes facettes qui le composent,
de ses évolutions rythmiques et de ses mélanges avec d’autres cultures.

Sentimientos c’est la couleur, le noir et blanc, la gaité, la tristesse, l’amour, la mélancolie, en un mot c’est le rythme d’une vie.

Sentimientos c’est une invitation à l’évasion culturelle au cœur du flamenco au travers de la danse et de la musique.

Maria Isabel et Esteban Gonzalez : Le duo Alegria

 

“Notre passion inconditionnelle pour la danse
  nous la devons à nos parents. Nous avons été bercés
   par la musique espagnole et andalouse. »….

 

Dés l’âge de 4 ans, Maria Isabel fréquente les écoles de danse.
D’abord le classique puis en grandissant l’école Flamenca
en France et en Espagne par le biais de stages.
Elle y entraine son petit frère, Esteban au début réfractaire
“la danse c’est pour les filles”, disait il, mais qui très vite mort à l’hameçon.
“Il dansait en cachette”
nous confit Maria Isabel. Aujourd’hui c’est Esteban qui est le principal chorégraphe du duo, il y apporte la puissance,
elle,  la grâce. Ils sont complémentaires, elle préfère les rythmes doux, l’expression corporelle, la gestuelle des mains, le travail du regard ; 
lui il s’éclate quand ça pulse, il favorise les frappements de pied
(le zapateado), “las vueltas” andiablées, la gestuelle virile et saccadée.

Maria Isabel et Esteban enseignent la sévillane, le flamenco et la Rumba dans différentes écoles et associations de la Région. Ils sont chorégraphes et tentent d’inscrire leur art autour d’une thématique. Ils adorent écrire des scénarii. Leurs coups de cœur, el Emigrante“, “Homenaje à
Camaron de la Isla
“, l’un retraçant l’arrivée en France de leur famille
et l’autre dédiée au roi du flamenco pour le 20è anniversaire de sa mort en 2012. Maria Isabel et Esteban se produisent avec différents groupes
de la région puis fondent le groupe Alegria en 1999. Pendant 12 ans, Alegria c’est essentiellement le duo accompagné de musiciens
notamment le duo Plein Ciel.

En 2012, ils décident de créer le ballet Alegria en y associant leurs meilleures élèves. “C’est extrêmement gratifiant de voir germer la passion chez nos élèves et de les voir progresser et se produire sur scène” expliquent ils.

Sentimientos  c’est la première création pour le ballet Alegria.
“On a voulu que notre public comprenne d’avantage ce qu’est le flamenco
et la danse Andoulouse. On a souhaité donner à cette nouvelle création
une dimension culturelle au-delà de la dimension artistique”.

“Notre objectif, transmettre notre culture et notre passion”. 

 

MAELIS
Le flamenco pour moi, c’est
la façon d’exprimer à travers mon corps, par le mouvement de mes mains, le tapement de mes pieds ce que je n’arrive pas à exprimer par la parole.
La danse m’a permis de lutter contre la timidité que j’ai en moi, quand je danse il n’y a plus
de réserves….

 

 

CÉLINE
Ma rencontre avec le Flamenco remonte à une quinzaine d’années environ. Une véritable découverte où j’ai pu exprimer
à travers la danse…
Joie, tristesse, sensualité…
A chaque instant de mon existence, je cherche à travers
la musique le rythme qui
va accompagner mon émotion
du moment.

 

 

MANON
Née au bord de la méditerranée, de famille Palavasienne,
c’est par hasard, en suivant
une copine, qu’à l’âge de 7 ans
j’ai été piqué par le virus.
Depuis  J’ai toujours cherché
la perfection dans ce mode d’expression qu’est
la danse flamenca.
Au delà de la danse je suis allé puisé au fond de la culture espagnole. À croire que
je l’ai dans le sang. Les gens
s’en trompe d’ailleurs souvent.

Manon, c’est la passion
par excellence, la métamorphose à la première note de musique.

CORALIE
Mon rêve d’enfant:  me produire
sur scène.  J’ai eu la chance
avec le Groupe Alegria de pouvoir grimper très tôt sur des petites estrades, puis les scènes
de la région. J’ai toujours aimé
ce partage avec le public et j’avoue qu’en dansant j’oubliais tout, 
même le trac ! Ayant commencé
le Flamenco à l’âge de 9 ans,
cela m’a permis de grandir
au rythme des émotions et
de la rigueur du Flamenco.
Au jour d’aujourd’hui, la danse
me permet encore et toujours
de me libérer et d’exprimer à travers différentes chorégraphies mes sentiments. Pour moi le Flamenco
est plus qu’un sport,  plus qu’un art,
c’est une passion, un mode de vie.

 

 

LOUISE
Ma rencontre avec la danse andalouse, c’est faite grâce à
la sévillane. Ma maman m’a transmis le virus. C’est génial de partager
cette danse folklorique avec tous dans les 4 coins du monde sans avoir mis les pieds dans la même école
de danse. Cette codification universelle est fabuleuse.
Après quelques années de sévillane mélangés avec des rumbas gypsies (typiques de Camargue) j’ai eu envie d’aller plus loin, envie de créer
ma propre chorégraphie,
ma propre codification.
Le flamenco m’a apporté cette liberté de tout exprimer librement.

El flamenco no se explica, se lleva dentro*

*le flamenco ne se raconte pas, il se ressent. CAMARON


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